Da Reporters sans frontieres (Reporters without Borders).

Abbiamo ricevuto la segnalazione dal sito (uno dei più importanti della rete),
Reporters sans frontieres o Reporters without Borders in inglese, di segnalare la situazione più aggiornata sullo stato della libertà del Web2.0, cioè della rete e i suoi nemici, gli stati carogne che perseguitano i dissidenti sulla rete.  Rimandiamo tutti al sito in questione, che purtroppo è solo in Inglese o Francese. In rosso i nemici di Internet, in nero quelli fortemente sospetti. rsf.org/ennemis  Free Image Hosting at www.ImageShack.us

Peu importe à ces dirigeants si de plus en plus d’internautes sont victimes d’une
ségrégation numérique. Le Web 2.0 se heurte au Control 2.0.
Quelques rares pays comme la Corée du Nord, la Birmanie ou leTurkménistan peuvent se permettre de se couper totalement du WorldWideWeb. Le manque de développement des infrastructures leur sert de prétexte.Mais du coup, le marché noir des télécommunications prospère, par exemple à Cuba ou à la frontière entre la Chine et la Corée du Nord. Les net-citoyens font les frais de cette répression accrue. Pour la première fois depuis la création d’Internet, près de 120 blogueurs, internautes et cyberdissidents sont derrière les barreaux pour s’être exprimés librement en ligne. Les plus grandes prison du monde pour les net-citoyens sont la Chine, largement en tête avec 72 détenus, suivie du Viêt-nam et de l’Iran, qui ont lancé ces derniers mois des vagues brutales d’arrestation.
D’autres qui n’ont pourtant pas de stratégie élaborée de contrôle ou de répression du Net ont arrêté des net-citoyens ces derniers mois. Au Maroc, un blogueur et un propriétaire de cybercafés ont été emprisonnés par des autorités locales. Ils auraient évoqué la répression d’une manifestation qui avait mal tourné. En Azerbaïdjan, le pouvoir a pris en grippe Adnan Hadjizade et Emin Milli, deux blogueurs qui ont dénoncé la corruption des autorités et les ont tourné en dérision dans une vidéo diffusée sur YouTube. Quatre journalistes en ligne sont également derrière les barreaux au Yémen. Il est encore trop tôt pour dire si ces arrestations demeurent des cas isolés ou s’il s’agit d’une reprise en main des nouveaux médias. De plus en plus d’Etats envisagent ou se dotent de législations répressives et commencent à les appliquer. C’est le cas de la Jordanie, du Kazakhstan et de l’Irak. Les démocraties occidentales n’échappent pas à cette logique de régulation du Net. Au nom de la lutte contre la pédopornographie ou contre le vol de la propriété intellectuelle, des lois et décrets ont été adoptés ou sont en cours d’examen en Australie, en France, en Italie, en Grande-Bretagne notamment. Au niveau international, l’accord ACTA, destiné à lutter contre la contrefaçon, est négocié de manière confidentielle, sans consultation des ONG et de la société civile. Il pourrait instaurer des mesures potentiellement liberticides tel l’instauration d’un système de filtrage non soumis à une décision de justice.

Les pays scandinaves empruntent un chemin différent. En Finlande, le décret n°732/2009 fait de l’accès à Internet un droit fondamental pour tous les citoyens. En vertu de ce texte, chaque foyer devra bénéficier d’une connexion d’au moins 1 mégabit par seconde au 31 juillet 2010. D’ici 2015, elle devra être d’au moins 100 mégabit par seconde. De son côté, le Parlement islandais examine à l’heure actuelle une proposition de loi ambitieuse, "Icelandic Modern Media Initiative" (IMMI), destinée à protéger les libertés sur Internet, en garantissant la transparence et l’indépendance de l’information. Si elle est adoptée, l’Islande deviendrait un paradis cybernétique pour les blogueurs et les citoyens journalistes.